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Dans le Terafab à 119 milliards de dollars d’Elon Musk : la méga-usine de puces la plus folle jamais imaginée
Le Terafab, complexe de semi-conducteurs prévu au Texas par l’écosystème Tesla-SpaceX, n’est plus seulement une promesse spectaculaire. Ces dernières 72 heures, Elon Musk a confirmé des discussions avec TSMC, a ensuite limité le rôle possible du fondeur taïwanais, tandis qu’Intel a réaffirmé sa participation au projet.

Dernier épisode: TSMC discute, mais ne prend pas les commandes
Le sujet reste exactement celui-ci: le Terafab à 119 milliards de dollars d’Elon Musk, présenté comme une méga-usine de puces hors norme. La nouveauté, c’est que le nom de TSMC, champion mondial de la fonderie avancée, est désormais officiellement associé aux discussions, sans que cela signifie une prise de contrôle du projet.
Le 5 octobre, Data Center Dynamics a rapporté qu’Elon Musk avait confirmé des discussions entre SpaceX et TSMC à propos du projet TeraFab dans le comté de Grimes, au Texas . La formulation de Musk était prudente: il s’agit seulement de discussions, même s’il a laissé entendre qu’elles pourraient déboucher sur quelque chose . Cette nuance est essentielle. Terafab n’est pas une simple extension industrielle; c’est une tentative de sécuriser l’approvisionnement en puces pour les ambitions d’IA, de robotique et de calcul spatial de Tesla, SpaceX et des sociétés liées à Musk.
La précision est arrivée très vite. Le 7 octobre, Bloomberg, repris par Yahoo Finance, a rapporté que Musk avait déclaré que ses entreprises construiraient et exploiteraient Terafab elles-mêmes, en limitant le rôle potentiel de TSMC à une éventuelle sous-location d’une partie du site . Autrement dit, l’état actuel du dossier n’est pas: « TSMC va exploiter Terafab ». Il est plutôt: Musk veut garder le contrôle, Intel reste dans le projet, et TSMC pourrait éventuellement participer de façon limitée.
Intel reste dans le jeu
L’entrée de TSMC dans les discussions a immédiatement soulevé une question: Intel allait-il être marginalisé? Pour l’instant, la réponse publique est non. Le PDG d’Intel, Lip-Bu Tan, a déclaré à Bloomberg que son entreprise continuerait à travailler avec Musk sur Terafab, selon un article publié le 7 octobre . Cette déclaration compte, car Intel était déjà considéré comme le partenaire technologique nommé du projet.
Quartz, également en s’appuyant sur les informations récentes de Bloomberg, a rapporté qu’Intel entend rester partenaire de Terafab malgré les discussions préliminaires entre Musk et TSMC . Le même article décrit Terafab comme une coentreprise SpaceX-Tesla située dans le comté de Grimes et destinée à produire des puces pour les robots Optimus de Tesla, les Cybercabs, ainsi que les centres de données spatiaux développés par SpaceX . L’objectif industriel avancé est d’atteindre plus d’un térawatt de capacité annuelle de calcul IA, une ambition qui explique pourquoi Musk veut rapprocher conception, fabrication, packaging et demande captive .
C’est le cœur du dossier: Terafab cherche à aspirer une partie critique de la chaîne des semi-conducteurs dans l’orbite industrielle de Musk. Si cela fonctionne, le projet serait historique. Si cela échoue, l’addition pourrait être gigantesque.
Le chiffre de 119 milliards fixe l’échelle du pari
La première phase du projet est rapportée à 16,8 milliards de dollars, avec au moins 3 000 emplois prévus . Des articles récents continuent également de présenter l’ensemble du programme comme pouvant atteindre jusqu’à 119 milliards de dollars sur plusieurs phases . StreetInsider, citant Investing.com, a rapporté le 7 octobre que l’investissement initial est de 16,8 milliards de dollars et que les dépenses potentielles totales pourraient atteindre 119 milliards de dollars, avec au moins 3 000 emplois .
Ces montants expliquent pourquoi Terafab est traité moins comme une usine que comme un pari industriel sur l’avenir du calcul. Une fab de semi-conducteurs classique est déjà l’un des objets industriels les plus complexes au monde. Terafab irait plus loin: logique avancée, mémoire, packaging et tests seraient intégrés dans une même stratégie, avec les sociétés de Musk comme clients captifs, financeurs et opérateurs.
C’est aussi pour cela que le feuilleton TSMC est ambivalent. L’expertise de TSMC serait précieuse, car peu d’acteurs savent produire des puces avancées à grande échelle avec une discipline industrielle comparable. Mais la clarification de Musk du 7 octobre montre qu’il ne veut pas transformer Terafab en campus TSMC dont Tesla et SpaceX seraient de simples clients . Il veut contrôler le goulet d’étranglement stratégique.
Pourquoi le comté de Grimes est central
Le site texan est au cœur du plan. Les informations actuelles situent Terafab dans le comté de Grimes, au nord-ouest de Houston, avec un lien avec la zone de Gibbons Creek et ses infrastructures industrielles . Markets of Tomorrow a rapporté le 6 octobre que Terafab est prévu sur plus de 6 000 acres près du réservoir de Gibbons Creek, à l’extérieur d’Iola, avec des travaux de défrichage déjà engagés et un début formel de construction visé au 1er décembre .
Le même article indique que le projet prévoit une empreinte de 100 millions de pieds carrés, une taille presque irréelle même pour les standards industriels texans . Mais cette dimension n’est pas qu’un effet de spectacle. Elle sert l’idée d’intégration verticale: fabriquer la logique, gérer la mémoire, réaliser le packaging avancé et tester les composants assez près les uns des autres pour accélérer les itérations et réduire la dépendance à des fournisseurs extérieurs.
Reste que le terrain n’est qu’une contrainte parmi d’autres. Une usine de puces exige des salles blanches extrêmes, des équipements commandés plusieurs années à l’avance, une alimentation électrique robuste, de l’eau, des chimies spécialisées, des ingénieurs rares et un savoir-faire de procédé qui ne s’improvise pas. Construire le bâtiment est difficile. Produire des puces compétitives l’est bien davantage.
La lecture des marchés: fascination et méfiance
La réaction des marchés montre que les investisseurs comprennent l’enjeu. GuruFocus, via Yahoo Finance, a rapporté le 6 octobre que l’action TSMC avait reculé pendant que les investisseurs évaluaient les discussions confirmées par Musk, mais sans accord finalisé . L’article souligne que les points non résolus portent sur le financement des capacités, l’exploitation des installations et les engagements d’achat des clients .
C’est la bonne grille de lecture. Une participation forte de TSMC pourrait réduire le risque industriel, mais Musk vient justement de limiter publiquement cette hypothèse. Le maintien d’Intel donne au projet une colonne vertébrale technologique identifiable, mais Intel devra prouver que sa feuille de route peut soutenir l’échelle voulue. Tesla et SpaceX peuvent apporter une demande captive, mais la demande ne garantit ni les rendements de fabrication, ni la disponibilité des machines, ni la maturité des procédés.
Terafab est donc à la fois une assurance stratégique et un champ de mines opérationnel. Musk veut éviter que Tesla, SpaceX, Grok, Starlink, Optimus ou les futurs centres de données spatiaux ne dépendent trop d’un seul fournisseur extérieur. La logique est claire: si tout l’empire Musk a besoin de quantités colossales de puces, posséder davantage de la pile matérielle devient tentant. Mais les semi-conducteurs punissent les raccourcis. Même Skynet aurait eu besoin d’ingénieurs procédés.
Conclusion
Au 7 octobre, l’état actuel est plus précis que le battage médiatique: Terafab reste un projet texan de semi-conducteurs ultra-massif, avec une première phase de 16,8 milliards de dollars, au moins 3 000 emplois et un coût potentiel total allant jusqu’à 119 milliards de dollars . Les discussions avec TSMC sont réelles mais préliminaires, et Musk a rejeté l’idée que TSMC exploite l’usine . Intel affirme rester impliqué, ce qui maintient pour l’instant la structure technologique initiale .
La dimension épique est évidente: un campus de puces de 100 millions de pieds carrés destiné à sécuriser le calcul IA de Tesla et SpaceX serait l’un des projets industriels les plus audacieux jamais tentés . Le choc ne vient pas seulement du prix. Il vient de l’écart immense entre annoncer un « terafab » et produire réellement des puces de classe mondiale à l’échelle du térawatt.
Sources des dernières 72 heures
- [1]Elon Musk confirms TeraFab discussions between SpaceX and TSMC, says SpaceXAI will be renamed SpaceXSI5 oct. 2026, 02:00
- [2]Elon Musk Rules Out Potential TSMC Role in Terafab Operations7 oct. 2026, 10:40
- [3]Intel to Keep Working on Elon Musk’s Terafab Chipmaking Venture7 oct. 2026, 06:32
- [4]Intel to keep working on Elon Musk's Terafab chip venture7 oct. 2026, 14:01
- [5]Terafab, the world's largest chip plant, breaks ground in Grimes County6 oct. 2026, 02:00
- [6]Musk rules out TSMC role in Terafab operations; Intel gains7 oct. 2026, 12:10
- [7]TSMC Stocks Drop as Musk Confirms Terafab Talks Without a Deal6 oct. 2026, 20:11
Article généré par IA à partir d’une recherche web récente, puis conservé comme instantané éditorial daté.

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