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Tesla a fixé au 1er octobre la présentation du nouveau Roadster, et une image teaser a intensifié les spéculations selon lesquelles la voiture fera ses débuts avec des propulseurs à gaz froid conçus pour améliorer l’accélération et peut-être permettre un vol stationnaire limité.
Tesla a publié un teaser accompagné de la légende « Go for launch » et a confirmé la date du 1er octobre pour le nouveau Roadster. Un compte à rebours sur Tesla.com/roadster indique que l’entreprise traite cette révélation comme un événement majeur, ravivant l’intérêt autour d’un modèle montré pour la première fois il y a des années mais toujours non livré.
L’image semble montrer l’arrière du Roadster au-dessus de quatre sorties circulaires, largement interprétées comme les fameux propulseurs à gaz froid évoqués depuis longtemps. Cette disposition suggère que les propulseurs sont orientés vers le haut, ce qui pousserait le véhicule vers le bas à l’accélération et augmenterait l’adhérence en plaquant davantage les pneus contre la route.
Si les propulseurs sont fonctionnels, leur usage le plus immédiat serait la performance au départ arrêté. Cela relance les spéculations selon lesquelles Tesla viserait un 0 à 60 mph proche de 1 seconde, voire légèrement inférieur, un chiffre bien au-delà de ce que l’adhérence conventionnelle des pneus permet normalement sur une voiture de série.
Un véhicule destiné à faire plus qu’une accélération extrême en ligne droite aurait probablement besoin de propulseurs supplémentaires au-delà des quatre visibles à l’arrière. Pour un vol stationnaire, de petits sauts contrôlés ou des atterrissages stabilisés, un système crédible exigerait au moins huit propulseurs, et peut-être dix, répartis autour du châssis pour gérer la portance, le tangage, le lacet et la descente.
Le style visuel du teaser, avec notamment un fond évoquant un champ d’étoiles, a conduit à prédire que Tesla pourrait mettre en scène une forme de courte démonstration de vol stationnaire ou de saut lors du lancement. Une portance verticale limitée ou un bond contrôlé correspondrait aux déclarations antérieures selon lesquelles le Roadster pourrait recevoir un pack inspiré de SpaceX, plutôt que de fonctionner uniquement comme une supercar conventionnelle.
Si les propulseurs peuvent s’orienter, ils pourraient potentiellement vectoriser la force en virage et au freinage, pas seulement à l’accélération. Cela permettrait à la voiture d’ajouter de l’appui dans les virages, d’aider la rotation en courbe et de fournir une poussée dirigée vers l’arrière en décélération, redéfinissant potentiellement les références en accélération, freinage et adhérence latérale.
De précédents aperçus du Roadster suggéraient un emplacement différent des propulseurs, avec un équipement apparaissant plus bas à l’arrière de la voiture, près de la zone de plaque d’immatriculation. Le nouveau teaser laisse entrevoir une architecture arrière révisée, intégrant peut-être plus visiblement le matériel de propulsion dans la partie arrière et les surfaces aérodynamiques.
Même si cette technologie apparaît sur le véhicule de série envisagé, de grandes inconnues demeurent. Les régulateurs devraient évaluer sa légalité sur route, et les préoccupations pratiques incluent la tolérance des occupants à des forces g extrêmes, le cadre de sécurité des manœuvres assistées par propulseurs et la question de savoir si les fonctions les plus spectaculaires seraient limitées à des environnements contrôlés plutôt qu’aux routes publiques.
La présentation du 1er octobre a replacé le Tesla Roadster parmi les projets les plus surveillés de l’industrie. Si le teaser montre bien des propulseurs fonctionnels, la voiture pourrait arriver non seulement comme un modèle vitrine, mais comme un test radical des limites de performance d’un véhicule homologué pour la route.
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