Article complet — noté 9/10
Castlevania: Belmont’s Curse reçoit des critiques quasi parfaites et s’impose comme un grand Metroidvania
La première vague de tests de Castlevania: Belmont’s Curse présente le nouveau jeu 2D de Konami et Evil Empire comme une résurrection majeure de la saga: les critiques saluent sa plateforme, son level design, son atmosphère gothique et sa structure de Metroidvania, tout en relevant quelques limites liées à son classicisme, à l’orientation et à certaines frictions de confort.

Le retour très attendu du clan Belmont
Castlevania: Belmont’s Curse arrive avec une pression rare: il n’est pas seulement évalué comme un nouveau jeu d’action en 2D, mais comme l’héritier direct d’une série qui a donné la moitié de son nom au genre Metroidvania. Les tests publiés le 13 octobre 2026 racontent dans l’ensemble la même histoire: Konami a trouvé, avec Evil Empire, une manière crédible de ramener Castlevania au premier plan sans trahir ce qui faisait la force de la formule .
La réception est très favorable. Polygon présente Belmont’s Curse comme un Metroidvania presque parfait, en insistant sur son esthétique gothique en 2.5D, sa maniabilité nerveuse héritée de l’expérience Dead Cells et son système de cartes d’Arcana, qui renouvelle l’exploration et les combats sans casser l’identité de la série . Le test souligne surtout une évidence que beaucoup de fans espéraient voir confirmée: Castlevania a encore quelque chose à dire dans un genre pourtant saturé par ses propres descendants .
TechRadar va dans le même sens, décrivant le jeu comme la preuve qu’une franchise longtemps absente peut retrouver sa magie quand elle est confiée à la bonne équipe . ComicBook.com se montre également très enthousiaste, attribuant 4,5 sur 5 au jeu et le présentant à la fois comme un retour aux sources et comme une porte d’entrée moderne pour de nouveaux joueurs .
Pourquoi les critiques parlent d’un Metroidvania de premier plan
Le principal compliment adressé à Belmont’s Curse concerne la sensation de jeu. Les critiques insistent sur le plaisir immédiat de déplacer Rose Belmont dans des environnements dangereux: grappin, fouet, glissades, esquives, parades et enchaînements aériens composent une grammaire d’action lisible et nerveuse . GamesRadar+ met particulièrement en avant la traversée au fouet, les combats et les défis de déplacement, qui donnent à l’exploration un vrai relief physique .
Dans un Metroidvania, cette dimension est essentielle. Le genre ne repose pas seulement sur une grande carte, mais sur la transformation progressive du rapport du joueur à cette carte. Un passage inaccessible doit rester en mémoire; une nouvelle capacité doit rendre le monde différent; une récompense doit justifier l’effort de fouiller. Sur ce point, Belmont’s Curse semble convaincre une grande partie de la presse. Polygon explique que le jeu s’ouvre après une première phase plus linéaire, avec des embranchements, des secrets et des énigmes qui évitent souvent la frustration du blocage arbitraire .
Le système d’Arcana concentre aussi beaucoup d’attention. Plutôt que de s’appuyer uniquement sur les armes ou les sous-armes traditionnelles, le jeu donne à Rose des cartes magiques qui fonctionnent à la fois comme outils de combat, récompenses d’exploration et éléments de narration . ComicBook.com insiste de son côté sur la richesse des détails cachés, la progression portée par la curiosité du joueur et le contenu optionnel capable d’encourager une recherche complète de la carte .
La plateforme au centre de l’identité
Les tests les plus positifs ne considèrent pas les phases de plateforme comme de simples transitions entre deux affrontements. Au contraire, elles apparaissent comme l’un des piliers de Belmont’s Curse. TechRadar cite la plateforme et le level design parmi les grandes réussites du jeu . GamesRadar+ décrit des séquences exigeantes mais gratifiantes, où la précision est récompensée par des raccourcis, des secrets et une impression de maîtrise croissante .
C’est important, car l’identité de Castlevania a toujours reposé sur une tension entre danger à l’ancienne et liberté d’exploration. Belmont’s Curse semble moderniser cette tension sans la rendre inoffensive. D’après les critiques, Rose n’est pas un personnage flottant ou trop permissif: elle répond vite, mais ses sauts, ses esquives et son fouet conservent un poids suffisant pour que chaque mouvement compte . Le jeu ne se contente donc pas de remplir une carte; il demande au joueur d’apprendre un langage physique.
Même VGC, l’un des avis les plus réservés, reconnaît que certaines sections de plateforme sont bien construites et que les capacités débloquées donnent lieu à des passages efficaces . Cette nuance est importante: la critique la plus sévère ne remet pas en cause la qualité visuelle ni l’existence de bons moments de level design. Elle reproche plutôt au jeu son manque d’audace et une impression générale de déjà-vu .
Une atmosphère gothique qui fait plus que décorer
Dans Castlevania, l’atmosphère n’est jamais un simple habillage. Belmont’s Curse semble l’avoir compris. Polygon met en avant un Paris en flammes, hanté, porté par une direction artistique très colorée et par une esthétique en 2.5D qui donne une identité forte aux régions traversées . VGC, malgré son jugement plus tiède, qualifie les visuels d’exceptionnels et souligne l’impact des scènes extérieures où la caméra révèle l’ampleur de la ville .
GamesRadar+ insiste aussi sur l’architecture gothique, les décors picturaux et la présence imposante du château de Dracula, qui sert de centre de gravité à l’aventure . ComicBook.com relève la densité des environnements, les indices disséminés dans les pièces et la manière dont statues, notes et détails visuels participent à la compréhension du monde .
La réussite tient donc à autre chose qu’à la nostalgie. Les meilleurs retours expliquent que Belmont’s Curse sait pourquoi l’imagerie Castlevania continue de fonctionner: le château, le fouet, les couloirs sombres, les créatures, les malédictions familiales et la beauté macabre ne sont pas seulement des références. Ils structurent la manière de jouer, de lire l’espace et d’anticiper le danger .
Rose Belmont, héritage et drame familial
Belmont’s Curse introduit Rose Belmont, présentée dans plusieurs tests comme la fille de Trevor Belmont et de Sypha Belnades, avec une intrigue située dans la continuité de Castlevania 3: Dracula’s Curse et en dialogue avec la popularité récente de l’univers animé . Ce choix est plus qu’un détail de lore. Rose permet au jeu de traiter l’héritage, la pression du nom Belmont et la difficulté d’exister dans une lignée déjà mythique.
TechRadar décrit Rose comme une protagoniste attachante, marquée par son bras maudit et par une trajectoire personnelle qui donne une forme claire à l’aventure, même si le récit peut parfois rester en surface . GamesRadar+ se montre plus enthousiaste sur la dimension dramatique, en évoquant les enjeux familiaux, le mystère de la malédiction et la présence de figures familières de la saga . ComicBook.com considère également que le récit et la construction du monde prouvent qu’Evil Empire comprend Castlevania au lieu d’en faire un simple décor appliqué à un jeu d’action générique .
Cette dimension narrative renforce le jugement quasi parfait, car un Metroidvania gagne en puissance lorsque le retour sur ses pas a aussi un sens émotionnel. Une route est plus marquante si le monde semble blessé; un boss est plus intéressant s’il incarne autre chose qu’un verrou mécanique; un secret compte davantage s’il révèle une part de la malédiction.
Les réserves: classicisme, orientation et musique
L’accueil n’est toutefois pas uniformément triomphal. VGC attribue 3 sur 5 à Belmont’s Curse et estime que, malgré une présentation visuelle et sonore de grande qualité, les mécaniques centrales paraissent trop familières dans un genre qui a beaucoup évolué pendant l’absence de Castlevania en 2D . Pour ce test, le jeu est solide et agréable, mais pas assez original pour s’imposer face aux meilleurs représentants modernes du Metroidvania .
Les critiques positives relèvent aussi des défauts plus ciblés. TechRadar mentionne des problèmes audio et visuels, une complexité précoce et un scénario parfois trop mince . GamesRadar+ regrette une orientation parfois obscure vers les boss, des déplacements rapides limités et une bande-son jugée moins convaincante que le reste . Polygon note également des frictions dans la gestion des Arcana et de l’équipement, notamment parce que certains changements passent par des menus qui interrompent le rythme .
Ces limites n’annulent pas l’enthousiasme; elles en précisent la nature. Belmont’s Curse n’est pas reçu comme une révolution totale du Metroidvania. Il est plutôt décrit comme une résurrection très maîtrisée, atmosphérique, généreuse et extrêmement agréable à jouer. Pour ses défenseurs, c’est suffisant pour en faire l’un des grands jeux du genre cette année. Pour les plus réservés, c’est justement ce respect de la formule qui l’empêche de devenir un nouveau sommet incontestable.
Verdict: presque parfait parce qu’il sait ce qu’est Castlevania
La réception actuelle confirme l’idée centrale: Castlevania: Belmont’s Curse est traité par une large partie de la presse comme un Metroidvania majeur, presque parfait dans ses meilleurs moments, porté par une plateforme précise, un monde dense, une ambiance gothique forte et un plaisir de jeu immédiat . Son importance ne tient pas seulement au retour de Castlevania, mais au fait que la série revient dans un genre qui a continué à grandir sans elle et parvient malgré tout à y retrouver une place crédible.
Le cœur du succès réside dans la synthèse. Belmont’s Curse combine la nervosité associée à Dead Cells, l’identité gothique de Castlevania, des récompenses d’exploration liées aux Arcana et une structure où Paris comme le château de Dracula sont à la fois décors, labyrinthes et menaces . Le jeu ne sera peut-être pas retenu comme le Metroidvania le plus expérimental de la décennie, et les critiques les plus sévères rappellent que la concurrence moderne est féroce . Mais la tendance de cette première vague de tests est nette: Belmont’s Curse est une renaissance soignée, atmosphérique et ambitieuse, assez forte pour replacer le nom Castlevania parmi les références actuelles du genre.
Sources des dernières 72 heures
- [1]Castlevania: Belmont’s Curse review: a classic platformer given fresh new blood13 oct. 2026, 02:00
- [2]Castlevania: Belmont's Curse review: "Gothic brilliance and compellingly cryptic clues mark a triumphant return for the iconic series"13 oct. 2026, 02:00
- [3]Castlevania: Belmont's Curse Is a Glorious Return of the Eternal Night (Review)13 oct. 2026, 05:01
- [4]Castlevania Belmont’s Curse review: The first new 2D entry in 13 years looks incredible but lacks teeth13 oct. 2026, 09:00
- [5]Castlevania: Belmont’s Curse Is a Near-Perfect Metroidvania13 oct. 2026, 09:01
Article généré par IA à partir d’une recherche web récente, puis conservé comme instantané éditorial daté.
